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Cinq visages de Rosalie Rendu

Sr rosalie rendu
13 avril 2017 Rosalie Rendu

Présentation de la soeur qui inspire nos actions

Rosalie Rendu était une femme extraordinaire. Même si les nombreuses biographies écrites à son sujet sont pauvres en qualité, l’énergie, la créativité, la fidélité, le courage de Rosalie rayonnent dans les récits de ceux qui l’ont connue. Bien avant sa mort, elle était devenue célèbre. Une foule immense, estimée entre quarante mille et cinquante mille personnes de toutes catégories sociales, a afflué à ses funérailles le 9 février 1856. Aussi comme nous attendons avec impatience sa béatification, je pense à ces paroles éloquentes de Shakespeare :

Quand elle sera morte,
Prenez-la et coupez-la en petites étoiles,
Et elle rendra le visage du ciel si fin
Que tout le monde sera amoureux de la nuit...


L’Église béatifie et canonise des hommes et des femmes précisément pour cette raison : qu’ils brillent pour nous comme des étoiles, qu’au milieu de nos ténèbres nous puissions voir, à leur exemple, ce que signifie vraiment être saint. Les saints rendent la sainteté palpable et concrète. Aussi, aujourd’hui, permettez-moi de vous présenter cinq visages de Rosalie Rendu.

I. Travailleuse et organisatrice remarquable
Rosalie est née le 9 septembre 1786 à Confort, un village de Savoie. Elle avait juste 15 ans quand elle partit pour Paris. Elle passa plus de 50 années de sa vie dans le quartier Mouffetard. Ses œuvres étaient prodigieuses. Elles comprenaient une école primaire où Rosalie enseignait à ses débuts et qu’elle dirigea plus tard. Bien que Rosalie ait eu elle-même un petit niveau d’instruction (les biographes nous disent qu’elle n’a jamais pu écrire très bien le français), elle et les autres travaillaient laborieusement et acharnement pour enseigner aux enfants la lecture, l’écriture, le calcul élémentaire, et pour leur faire apprendre le catéchisme.

Pour les jeunes filles et les mamans les plus nécessiteuses, Rosalie organisa très vite des cours de couture et de broderie. Plus tard, elle fonda une crèche et une école maternelle où les enfants des mamans qui travaillaient étaient pris en charge durant la journée. Pour ces mêmes personnes, elle a fondé les Enfants de Marie avec une branche pour les mamans chrétiennes, branche dédiée à Notre Dame du Bon Conseil.
Bien que Rosalie ne fut pas partisan des orphelinats, en 1851 elle a accepté d’en gérer un ; en 1852 elle ouvre un asile pour vieillards.

De plus, elle et ses sœurs dirigeaient un centre d’accueil pour la distribution de bons d’alimentation et de bois, avec une pharmacie, un dispensaire de soins et un vestiaire de vêtements et de linge. Elle a aidé à l’établissement des Conférences de Saint Vincent de Paul et conseillait ses membres. Elle a participé rétablissement des Dames de la Charité en 1840. Elle prenait soin des malades et des mourants lors des fréquentes épidémies de choléra, et, par-dessus tout, elle visita toute sa vie, chez eux, les pauvres et les malades. Pendant les épidémies entre 1849 et 1854, il mourait plus de 150 personnes par jour dans la paroisse où Rosalie et les sœurs travaillaient. Elles servaient les vivants, accompagnaient les mourants et ensevelissaient les morts.

Le secret de la prodigieuse énergie de Rosalie et ses nombreuses œuvres étaient précisément le secret que saint Vincent a légué à tous ses disciples : elle voyait le visage du Christ dans la personne des pauvres. C’était aussi le jugement du théologien qui a étudié ses écrits en avril 1956. Une des sœurs qui vivaient avec elle rapporte comment Rosalie encourageait la communauté : « Aimons beaucoup le Bon Dieu, ne marchandons pas avec le devoir ; servons bien les pauvres, parlons leur toujours avec grande bonté. Si vous n’agissez pas de la sorte, vous serez punies : les pauvres vous diront des injures, plus ils sont grossiers, plus vous devez être dignes. Rappelez-vous ces haillons qui vous cachent Notre Seigneur. »

II. Supérieure locale
Apparemment malade Rosalie fut envoyée loin du noviciat quand elle n’avait pas encore 17 ans dans l’espoir qu’un changement d’air pouvait améliorer sa santé. Il semble difficile d’imaginer que l’air était meilleur dans le quartier déshérité Mouffetard, mais comme elle complétait son noviciat, vivait et travaillait dans cette communauté, elle s’y s’épanouit. Dans le même temps, très vite elle gagna les cœurs des sœurs de cette maison. Elle retourna à la Maison-Mère pour y « prendre l’habit » avec un mot pour la Supérieure Générale de la part de la Supérieure Locale, Sœur Tardy, « Je suis très contente de cette petite Rendu ; donnez-lui l’habit, et laissez-la moi ». Et c’est ainsi que Jeanne-Marie Rendu, maintenant Sœur Rosalie, fit ses premiers pas et devint l'« Apôtre du Quartier Mouffetard », peut-être le quartier de Paris le plus misérable, où elle y demeura jusqu’à la fin de sa vie. En 1815, à l’âge de 29 ans, elle en devint la Supérieure. Elle accomplit ce service pendant 41 ans, jusqu’à sa mort.

En tant que Supérieure comment était Rosalie ?

Quand je lis les récits des premiers témoins de sa vie, trois faits me frappent :

1. Son cousin décrit les relations de Rosalie avec les sœurs de la communauté par cette phrase : « tendresse infinie ». Rosalie était très sensible à tout ce qui l’entourait. Cela est évident tant ses contacts avec les pauvres que dans ses relations avec les sœurs. Une compagne citée comme témoin écrit : Une sœur lui paraissait-elle fatiguée ? Elle montait à sa classe. Je vais garder vos enfants, ma Sœur, pendant que vous irez prendre telle chose que je vous ai préparée ! Quelques-uns ont jugé que sa sensibilité était même une faute. En 1844, à la mort de deux de ses compagnes quelle aimait profondément, Rosalie a écrit : « Mon cœur a eu quelques révoltes envers la main qui nous frappait ». Un des théologiens qui a étudié ses écrits n’a pas apprécié cela, mais en réalité Rosalie a ajouté : « mais j’ai confiance que ces deux anges m’obtiendront miséricorde. Elles prieront tant que je ferai mes efforts pour les imiter ; j’ai cette confiance ».
Son cousin témoigne qu’il l’a vue verser des larmes lors du départ de l’une de ses sœurs qu’elle chérissait profondément. Une fois elle parla de ses larmes à une personne possédant sa confiance qui lui répondit : « Rassurez-vous, si vous n’aimiez pas tant vos sœurs, vous n’aimeriez pas tant les pauvres ».

2. La maison où Rosalie était supérieure devint une « maison de formation », pour ainsi dire, où beaucoup de jeunes sœurs furent envoyées. Elles apprenaient d’elle, en tout premier lieu, comment servir les pauvres. Vingt deux postulantes ont vécu avec elle au fil des ans. Dix-huit sœurs se sont préparées aux vœux sous sa direction à partir de 1832. Douze sœurs vivaient dans sa communauté au moment de sa mort ; la moitié d’entre elles avaient moins de quatre ans de vocation.

Son attitude vis à vis de la formation des jeunes sœurs est évidente dans une lettre qu’elle écrivit en 1838 à une jeune novice chez les Filles de la Charité : « Apprenez à devenir une enfant de saint Vincent, c’est-à-dire, Fille de la Charité, héritière des promesses qu’il fait, de donner tout à celui qui se donne sans réserve ».
Apparemment elle faisait la guerre à l’amour propre. Une des sœurs de la maison affirme : « Dans la direction, elle poursuivait ce dernier défaut impitoyablement : “c’est notre ennemi capital, disait-elle, cherchez-le, vous le trouverez au fond de toutes choses, il se déguise pour nous tromper et nous perdre mais il faut le saisir à la gorge et l’étrangler” ».

3. Sous l’animation de Rosalie, cette maison extraordinairement active, était aussi de façon remarquable une maison de prière.

La communauté qu’elle animait se levait chaque matin à quatre heures et priait fidèlement. Parmi les lectures considérées par sœur Rosalie. comme source de prière il y avait L’imitation de Jésus-Christ et les œuvres de saint François de Sales, qu’elle appelait son cher ami et compatriote de Savoie. Une de ses compagnes écrit : « Fallait-il quitter Dieu pour Dieu et l’accompagner dans une visite charitable, elle nous disait : “Ma Sœur, commençons notre oraison !” Elle en indiquait le plan, la division, en peu de mots simples et clairs, et entrait dans un saint recueillement ». Le Vicomte de Melun rappelle qu’elle aurait dit à une sœur : « Jamais je ne fais si bien l’oraison que dans la rue ».

III. Femme intrépide
Au dire de tous, cette femme pleine de tendresse était intrépide. Rosalie vivait dans des temps agités. Étant enfant elle avait déjà fait l’expérience du Règne de la Terreur en France ; sa famille a caché un prêtre réfractaire dans leur maison. Elle est arrivée à Paris sous le gouvernement de Napoléon, quand les Lazaristes avaient été interdits et les Filles de la Charité ne portaient pas leur habit. Elle connut les révolutions de 1830 et 1848 ainsi que les terribles épidémies de choléra de 1832, 1849 et 1854.

Rosalie circulait parmi les malades et les mourants sans crainte pour sa propre santé. Avec ses sœurs, elle a constamment porté secours aux milliers de victimes du choléra. Elles accompagnaient des membres de la toute nouvelle fondation des Conférences de Saint Vincent de Paul qui travaillaient avec elles auprès des personnes atteintes du choléra.
Les épisodes les plus célèbres du courage de Rosalie ont eu lieu pendant les révolutions. Comme Rosalie et les sœurs cachaient les révolutionnaires, Monsieur Gisquet, le Préfet de Police, signa un mandat d’arrêt contre elle. Mais, les policiers locaux prévinrent leur chef que son arrestation soulèverait tout le quartier Mouffetard. Gisquet vint alors lui-même notifier à Rosalie le mandat d’arrêt. Elle répliqua : « Je suis Fille de la Charité ; je n’ai pas de drapeau, je viens en aide aux malheureux partout où je les rencontre, je cherche à leur faire du bien sans les juger, et, je vous le promets, si jamais vous étiez poursuivi vous-même, et que vous me demandiez secours, il ne vous serait pas refusé ». Le Préfet classa l’affaire.

Pendant la révolution de 1848 un violent combat a tout détruit dans la ville. L’Archevêque de Paris, poussé par Frédéric Ozanam, monta sur les barricades pour tenter d’arrêter la tuerie. Il fut tué et le combat repris avec plus d’intensité faisant des milliers de victimes. Le Général Cavaignac décida alors de bombarder impitoyablement le quartier Mouffetard, mais auparavant il offrit aux sœurs une escorte pour les conduire en lieu sûr. Rosalie répondit à son messager : « Monsieur, remerciez le Général et dites-lui que nous sommes les Servantes des pauvres et aussi leurs mères et que nous voulons mourir avec eux ». Rosalie et le Général, qui devint plus tard Président de la République, devinrent amis et avaient une profonde admiration l’un pour l’autre.

Le Vicomte de Melun atteste que durant cette même Révolution de 1848, un officier de la Garde mobile chercha refuge dans la maison des sœurs. Il arriva à la porte poursuivi par des émeutiers. Rosalie les arrêta en criant : « On ne tue pas ici !… Au nom de mon dévouement de 50 années, de tout ce que j’ai fait pour vous, pour vos femmes, vos enfants, je vous demande le salut de cet homme ». L’officier fut sauvé.

IV. Amie des riches et des pauvres
Récemment par deux fois, je suis allé au Cimetière Montparnasse pour visiter la tombe de Rosalie Rendu. Il y a toujours des fleurs fraîches. Sur la simple pierre sont gravés ces mots :

À Sœur Rosalie
Ses amis reconnaissants
Les Pauvres et les Riches

Comme saint Vincent, Rosalie savait être amie des uns et des autres. Les pauvres l’aimaient profondément, car ils percevaient qu’elle vivait vraiment ce qu’elle demandait aux sœurs qui l’accompagnaient dans ses visites. Elle leur recommandait, selon le témoignage de l’une d’entre elles : « accueillir tout le monde, parler aux pauvres avec bonté et dignité tout ensemble, ne pas les faire attendre. “Traitez-les, disait-elle, comme vous traiteriez votre père, vos frères, vos sœurs” ».

Mais les riches aussi étaient attirés par Rosalie. Elle était une personne vraie. Ils trouvaient ses appels irrésistibles. Rosalie savait comment mobiliser leurs énergies et leurs ressources pour le service des pauvres.
Sa correspondance s’adressait aussi bien à l’Archevêque de Paris, aux Supérieurs Généraux, aux hommes politiques, aux docteurs, aux jeunes étudiants, qu’à la famille et aux amis.

Elle avait pris Frédéric Ozanam et ses compagnons comme apprentis et ainsi elle participa à la naissance de la Société de Saint Vincent de Paul.

De 1833 jusqu’à la mort de Rosalie, le Vicomte de Melun venait la voir au moins une fois par semaine pour recueillir ses conseils et son aide pour le service des pauvres. Parmi ceux qui aidaient matériellement Rosalie, on trouve le Roi et la Reine, le Général Cavaignac, celui que j’ai cité plus haut, des écrivains et des hommes politiques comme Lamartine et Caubert, et de nombreux hommes politiques et administrateurs locaux. L’Ambassadeur d’Espagne, Donoso Cortéz, venait chez Rosalie toutes les semaines pour prendre une liste de pauvres à visiter. Quand Lui-même tomba malade en 1853, Rosalie l’assista jusqu’à sa mort.

Le 27 février 1852, la Légion d’Honneur est décernée à Rosalie. Le 18 mars 1854, l’Empereur Napoléon III et l’Impératrice Eugénie sont venus la voir dans sa maison. Il semble que l’extraordinaire popularité de Rosalie ait, parfois, provoqué des froncements de sourcils chez ses pairs et ses supérieurs.

La file quotidienne de ceux qui voulaient entrer dans le parloir de la maison de Rosalie de la rue de l’Épée-de-Bois, était longue. Elle travaillait efficacement, écrivant des petits billets pour se souvenir de leurs requêtes. Elle cherchait toujours à trouver quelque solution, pas forcément complète d’ailleurs, pour tous les besoins qu’on lui présentait. Elle n’hésitait pas à demander de l’aide à ceux là même qu’elle aidait. En plus de ses sœurs, elle a engagé les pauvres eux-mêmes, les jeunes étudiants, les prêtres, les religieux et aussi les riches au service des pauvres.

V. Fidèle, parfois incomprise, Fille de la Charité
Parmi toutes les causes de béatification des membres de notre Famille Vincentienne, celle qui m’intéresse le plus est précisément celle de Rosalie Rendu. Elle était vénérée de son vivant. Ceux qui l’ont connue disent que personne n’a autant qu’elle ressemblé à saint Vincent. Bien que ses œuvres aient été merveilleuses, la force de sa prière était aussi impressionnante. Bien qu’elle ait été tenace et inébranlable dans la défense des pauvres, elle avait « une tendresse infinie » pour ce qui les concernait. Bien qu’elle ait eu un petit niveau d’instruction, elle conseillait les gens de toutes conditions qui venaient la trouver (fait qu’elle acceptait avec un brin d’humour).

Mais, vers la fin de sa vie, Rosalie a souffert de la désapprobation de ses supérieurs. Il semblerait que les problèmes soient survenus à la fin de 1830 et que le conflit soit né sous le mandat du Père Nozo comme Supérieur Général. À cause d’un scandale financier et la perte d’une somme d’argent considérable pour la Congrégation de la Mission, une forte opposition s’éleva contre Nozo. Les Pères Etienne et Aladel étaient parmi ses adversaires les plus redoutables. La nouvelle de ce conflit se répandit dans les journaux si bien que tout Paris en parlait. Finalement l’Archevêque de Paris se décida à intervenir et rédigea un document d’interdiction contre le Père Etienne, le Père Aladel et les autres. Rosalie qui souhaitait que cette affaire finisse paisiblement et qui avait de bonnes relations avec l’Archevêque, est allée intercéder auprès de lui. Elle se jeta à ses genoux, y demeura longtemps et refusa de le quitter, le suppliant de brûler la sentence d’interdiction contre les Pères Etienne, Aladel, Legot et Grapain, alors que lui-même donnait gain de cause au Père Nozo. Après une longue résistance, l’Archevêque céda. Un récit atteste qu’à la fin de l’entrevue, il répondit à Rosalie : « Brûlez-la vous-même, et souvenez-vous que je vous rends responsable au tribunal de Dieu de l’action que vous me faites faire ».

Avec du recul, il apparaît clairement que Rosalie, par son intervention, voulait servir de médiateur pour un règlement à l’amiable d’un différent sérieux, mais le Père Etienne, élu très peu de temps après Supérieur Général, demeura assez mécontent d’elle. Un seul Lazariste, Monsieur Marion, vint à ses funérailles : il a dit être venu sans le dire, mais ne pouvait pas y manquer car il devait beaucoup à Sœur Rosalie.

Il est intéressant de relever qu’en dépit de leurs rapports froids, Rosalie n’a toléré, en sa présence, aucune critique contre le Père Etienne. Un jour, pendant la récréation, une jeune sœur, avec un peu d’humour, avait fait une remarque sur la corpulence du Père Etienne. Rosalie la reprit plutôt sévèrement : « Je vous passe cette remarque à cause de votre jeunesse, mais vous n’auriez pas parlé ainsi si vous aviez pensé que Dieu et saint Vincent se faisaient représenter par vos supérieurs ». Cela mit fin à la conversation !


Voilà cinq visages de Rosalie Rendu. Avec une personnalité aussi riche que la sienne, je suis certain qu’il y en aurait beaucoup d’autres. Rosalie est morte le 7 février 1856. Sa mère était décédée trois jours plus tôt - nouvelle qui n’est jamais parvenue à Rosalie.

Un auteur contemporain, Élizabeth Johnson, écrit :

Les personnages paradigmatiques qui émergent au cours de l’histoire ressemblent à une Voie lactée jetée entre ciel et terre… une rivière scintillante d’étoiles descendant en spirale du centre de la galaxie… pour éclairer un chemin dans l’obscurité. Ce sont des femmes et des hommes qui, en leur temps et lieu, brillent comme le soleil avec des reflets de divinité révélant le Visage du Christ à la communauté. Ils distillent, sous une forme concrète et accessible, les valeurs capitales de la Tradition vivante. La force directe de leur exemple agit comme un catalyseur dans la communauté, forçant à reconnaître que : oui c’est ce que nous sommes appelés à être.

C’est précisément ce que Rosalie nous dit aujourd’hui

Robert P. Maloney, C.M.
Maison-Mère des Filles de la Charité Paris,
France, 25 mars 2003

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