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Sainte Louise de Marillac

Louise
9 mai 2017 Sainte Louise de Marillac Filles de la charité Vincent de Paul Compagnie Dames

Biographie de Sainte Louise de Marillac

Louise naît en 1591, d’une mère inconnue. Son père Louis de Marillac vient d’une grande famille d’Auvergne. A l’âge de 4 ans, Louise est confiée au couvent royal des dominicaines, à Poissy. Elle y reçoit une instruction très poussée et une culture classique dans une ambiance très chrétienne.

Son père décède lorsqu’elle à 13 ans, l’absence d’une vraie famille et la rupture avec l’environnement auquel elle s’est attachée la pèse. En effet, Louise est placée dans une modeste pension. Pour aider la pension, Louise entraîne ses compagnes à broder.


Louise lit beaucoup, habitée par une foi profonde, elle pense à la vocation religieuse dans une des Congrégations les plus austères de son temps : les Capucines. Malheureusement, sa santé trop fragile la force à abandonner ce projet.

louise
A 22 ans, elle épouse Antoine Le Gras, secrétaire des Commandements de la reine mère, Marie de Médicis. Le jeune couple heureux porté par la faveur royale donne naissance à Michel. Le bonheur ne dure qu’un temps, la reine mère est écartée du pouvoir, son fils ne se développe pas tout à fait normalement, elle recueille ses neveux orphelins et son mari tombe malade en 1623. Louise sombre dans un  état de désolation qui la mène jusqu’au désespoir, doutant même de l’immortalité de l’âme et de l’existence de Dieu. Pendant la messe de la Pentecôte, elle reçoit une illumination de l’Esprit-Saint. Elle comprend qu’un jour elle se consacrera à Dieu par des vœux pour le servir dans les pauvres et qu’elle vivra en communauté, hors le cloître ; elle reçoit aussi l’assurance que Dieu lui enverra un prêtre pour la guider dans sa mission. Son mari meurt le 21 décembre 1625.

La Providence a mis sur son chemin un certain Monsieur Vincent, en qui elle a reconnu le prêtre de son illumination. Louise à 34 ans, elle quitte son Hôtel du Marais, elle est presque ruinée. Elle se retire tout près du Collège des Bons Enfants où M. Vincent, devenu son conseiller spirituel, est installé avec sa nouvelle communauté de Prêtres de la Mission.

 En 1629, Louise décide de s’engager aux côtés de M. Vincent. Partout où elle passe, elle réunit les Dames de la Confrérie locale, les encourage, leur redonne confiance… Elle crée des écoles, donne des cours de catéchisme. L’instruction fait partie de la charité à ses yeux. En 1634, elle fait elle-même partie des Dames de la Charité de l’Hôtel-Dieu. Elle devient un modèle et une source.

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A 40 ans, Louise est prête pour sa grande œuvre. Avec Monsieur Vincent, elle va réaliser l’alliance entre la vie de perfection du cloître et la vie active de charité. Le 29 novembre 1633, la Compagnie des Filles de la Charité est née. Louise assure leur formation spirituelle, morale, pratique ; elle les réunit pour les conférences données par M. Vincent. En 1646 la Compagnie des Filles de la Charité est reconnue par l’archevêque de Paris. Louise qui est sur d’autres fronts (orphelins), envoie  les Filles de la Charité dans les hôpitaux, visiter les galériens, s’occuper des vieillards, assister les populations victimes de la guerre, soigner les blessés sur les champs de bataille. Louise et ses Filles sont ouvertes à toutes les tâches, aussi variées que la misère aux multiples visages…
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Louise sait gré à Monsieur Vincent de l’aide qu’il lui apporte auprès de son fils Michel ; ce dernier se marie en 1650.

En février 1660, la santé de Louise décline.
Elle reçoit dans la paix le sacrement des malades. Le 15 mars, lundi de la Passion, celle qui a été toute donnée à Dieu pour le service des pauvres, rend son âme à Dieu. Son corps repose à la maison-mère des Filles de la Charité de la rue du bac.

En 1934, l’Église la canonise.
 
ANECDOTE :
Au départ la fête de la sainte Louise de Marillac avait lieu le 15 mars. Cependant, la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements a demandé un changement dans le calendrier liturgique vincentien.  En effet, la fête du 15 mars tombe durant le Carême, temps liturgique pas très recommandé pour la célébration des solennités.
Et alors fut retenu la date du 9 mai, anniversaire de la béatification de Sainte Louise.

 

 

Sophie Mille

Equipe des Projets Rosalie

 

Sources :

www.cmglobal.org

www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com

www.oeuvre-berceau-st-vincent.cef.fr

 

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