Au bonheur des dames du Burkina Faso
Au bonheur des dames du Burkina Faso : Pour favoriser l'entrepreneuriat féminin
Réduction fiscale
270 € / 305 €
Suivi et mise en place du projet (transport, logistique)
0 € / 1140 €
Formation pour 11 femmes
0 € / 1083 €
Fournitures agricoles
0 € / 960 €
Fournitures alimentaires
0 € / 914 €
Animaux d'élevage

Nouna est situé dans la région de la Boucle du Mouhoun (MHN), l'une des 13 régions qui composent le Burkina Faso et où l'agriculture occupe 90% de la population. 

50% de celle-ci a moins de 25 ans avec une espérance de vie à la naissance inférieure à 60 ans. 40% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté, estimé à 153 530 FCFA (265$) ce qui fait du Burkina Faso l'un des pays les plus pauvres de la planète.

Les Filles de la Charité à Nouna 

Les services rendus par les Filles de la Charité dans cette partie du monde sont destinés à cohésion au sein des populations et à l'unité des familles. Au cours de l'année, plus de 500 familles ont été prises en charge surtout les femmes dont la plupart ne peuvent compter que sur elles-mêmes pour s'occuper des enfants, les hommes abandonnant très souvent leur foyer à la recherche d'une vie meilleure au Mali, en Côte d'Ivoire et au Ghana.

Les Filles de la Charité ont à coeur d'accompagner ces femmes qui malgré les nombreux problèmes auxquelles elles sont confrontéees se battent pour offrir à leurs enfants un meilleur avenir.

Le projet : permettre à des femmes de devenir autonomes grâce à l’entrepreneuriat

Ces mères ont besoin de stabilité pour pouvoir continuer à s’occuper seules de leurs enfants. La pauvreté et les attaques terroristes sont fréquentes mais l’instabilité de leur quotidien ne freine pas pour autant leur volonté d'assurer leur indépendance économique et sociale. Notre objectif est de les aider à devenir autonomes en leur donnnant accès à une formation pour créer une microentreprise dans le domaine de leur choix et les aider avec un capital de départ pour se lancer et gérer leur petit commerce.

Ce projet leur permettra de tirer profit d'activités génératrices de revenus afin d'assurer leurs besoins fondamentaux ainsi que ceux de leurs enfants.

Ce projet durera entre 6 mois et 1 an.

Il commencera tout d’abord par une période de formation à la vente de produits alimentaires pour les unes et à l’exploitations maraîchères et agricoles ou à l’élevage pour les autres en fonction de leur domaine de prédilection.

Nous accompagnerons chacune d'entre elles dans cette formation personnalisée d’abord, puis dans l’acquisition des produits, la mise en place des espaces de vente et le suivi concret de l’évolution de leur micro-entreprise une fois établie.

8 heures d’assistanat hebdomadaire seront proposées les premières semaines sous la supervision des Filles de la Charité. Nous les aiderons aussi grâce à un point bi-mensuel afin que les entreprises progressent jusqu’à ce que leur propiétaires soient parfaitement à l’aise et nous resterons présentes à leurs côtés pour les soutenir.

Nous serons 6 personnes investies dans le suivi du projet, moi-même, Fr Kisito KONATE, et 4 bénévoles Monica COULIBALY, Marcel KIENTEGA, Jean-Claude TRAORE et Roger KABORE

11 femmes bénéficiaires du projet

Amandine : Mariée et mère de 5 enfants. Son mari n’a pas de travail. Elle aimerait vendre des produits alimentaires tel que du maïs en sacs.

Edwige : Veuve et mère de 7 enfants. Elle travaille dans la ferme de voisins pour nourrir ses enfants et payer les factures. Nous lui rendons visite de temps en temps avec quelques aliments. Elle voudrait avoir son propre petit élevage de volailles.

Awa : Mère célibataire ayant dû abandonner l'école à l’arrivée de son bébé. Sa famille très pauvre n’a pas pu l’aider, elle fait le ménage pour des personnes plus riches qui parfois ne la payent pas ou ne lui donnent qu'un repas. Elle voudrait se former à la vente de légumes.

Sabine : Mère de 4 enfants, son mari l'a quitté pour une autre femme et elle se bat seule pour s'occuper de ses petits. Elle aimerait se lancer dans la vente de produits alimentaires tels que des haricots en sachets pour subvenir aux besoins de sa famille.  

Marie : Mariée à Emmanuel qui est en fauteuil roulant et mère de 5 enfants. Son mari repasse un peu de linge pour des personnes aisées, c'est vraiment difficile car il ne peut pas avoir de travail de culture à cause de son état. Marie n’a pas de travail et aimerait constituer un élevage de volaille qui lui permettrait de continuer à s’occuper des enfants en même temps qu’elle travaille.

Berenes : Mariée et mère de 8 enfants. Après une période difficile pour le couple il y a 3 ans, le mari est parti au Congo pour une vie meilleure et n’a jamais plus donné de nouvelles. Elle aimerait mettre en place une petite boutique de vente de produits alimentaires (de riz local notamment).

Zagnalo : Première femme de son mari, il a maintenant trois épouses. Celui-ci ne prend soin que de sa troisième femme ; Zagnalo se bat seule pour s'occuper de ses 5 enfants. Elle voudrait mettre en place une culture maraîchère.

Blandine : Jeune femme charmante et travailleuse, elle adorait s'occuper des moutons de son père. Lorsqu’il est décédé, les moutons ont été vendus pour couvrir les frais de l’enterrement. Elle rêve de continuer dans cette voie pour aider sa mère et ses frères et sœurs.

Julienne : Veuve, elle doit s'occuper seule de ses 4 enfants. Le frère du défunt mari lui a demandé de l'épouser et lorsqu'elle a refusé, ils lui ont pris tous ses biens et l'ont forcé à quitter leur maison. Nous suivons l'affaire pour demander justice. Elle rêve de se lancer dans la vente d’huile végétale (base de la cuisine dans le pays.)

Rosalie : Mère célibataire, elle n’a pas pu terminer l'école pour prendre soin de sa mère malade. Elle est très motivée à l’idée d’ouvrir une boutique de produits alimentaires.

Eveline : Elle a perdu ses parents à l'âge de 5 ans, et a été élevée par sa tante. Elle s'est mariée à l'âge de 19 ans, son mari l'a renvoyée de chez elle suite à un malentendu. Au moment où nous avons eu connaissance de l'affaire, l'homme avait épousé une autre femme. Elle veut se battre et s'occuper de ses enfants et aimerait pour cela avoir un élevage de moutons.  

Votre don les aidera à s'insérer professionnellement et à accéder à une indépendance financière

Ces  femmes pourront enfin reprendre en main leur destin.

Merci !  

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Annie Lestrade.

Que c'est beau de se battre pour l'avenir de ses enfants. Je vous souhaite à toutes beaucoup de courage, de réussite et de prospérité auprès de nos vaillantes religieuses. Que Dieu vous bénisse tous !

Envoyé il y a 18 jours

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L'équipe des Projets Rosalie
Soeur Veronica Acheneje DC

Je suis Sr Veronica Acheneje DC, le nom de ma communauté est Ojonoka.
J'ai été incorporée dans la société des Filles de la Charité le 25 octobre 1999, j'ai été envoyée en mission le 5 octobre 2001. En tant que jeune soeur, j'ai travaillé à l'école spéciale pour sourds de St. Louise jusqu'à ce que je fasse mes vœux le 17 décembre 2005, et depuis lors, je travaille maintenant comme économe de la communauté.
J'ai une licence en communication pastorale de l'Institut Catholique d'Afrique de l'Ouest au Nigeria. Je suis en mission au Burkina Faso et je travaille actuellement comme sœur pastorale dans le diocèse de Nouna et comme économe de la communauté. Je fais des visites à domicile pour aider les pauvres et les familles qui ont besoin d'une aide spirituelle et matérielle.

Nouna
Burkina Faso

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