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L'arbre, notre survie

Du bois et de l'eau pour le sud de Madagascar

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Achat des 6 000 pieds
Achat des arrosoirs
Formation des jeunes travailleurs
Transports de Fort-Dauphin à Tsihombe (Plantes, matériel et personnes)
Plantation des arbres !

La région de l’Androy (au sud de Madagascar) et en particulier le village de Tshiombe,  souffre d’un  climat aride et sec qui est marqué par l’irrégularité des pluies et une sécheresse périodique. Ceci entraîne un problème d’approvisionnement en eau et en nourriture car les activités agricoles en souffrent. L’absence d’eau potable accentue également la propagation de différentes maladies.

      

L'eau est indispensable à la vie. S’il n’y pas d'eau, il n’y a pas d'arbres. S’il n’y a pas d'arbres, il n’y a pas d'eau ! Sans elle pas de jardins irrigués, et une population qui souffre... Sans arbres, pas de rivière souterraine, de nappe phréatique, de source !

C'est pourquoi nous nous sommes lancées un défi : Trouver de nouvelles solutions durables dans 6 communes rurales dans le district de Tshiombe !

 

Sud-ouest et sud-est de Madagascar : un contraste environnemental entre désert et zones boisées

 

Mais alors que pouvons-nous faire ?

Pour lutter contre cette désertification et retrouver l’eau, nous avons choisis de mener ce projet en trois étapes :

  1. Reboisement des zones semi désertiques ;
  2. Construction de puits afin d'offrir de l'eau potable aux villageois ;
  3. Construction de fours à économie de bois pour lutter contre la déforestation.

Tous ces projets seront réalisés par la population locale, sous la conduite d’Alain Guillez, éducateur retraité spécialisé en fumisterie et maçonnerie traditionnelle, qui a déjà effectué un 1er séjour en 2015 et commencé  la formation des jeunes villageois qui « en redemandent » !

 

Challenge n°1 : plantation de 6 000 pieds

L'arbre assure notre survie, il nous rend l'oxygène en échange du gaz carbonique que nous lui envoyons et qu'il absorbe. Là où il n’y a plus d'arbre, il n’y a plus d'oxygène, moins d'eau, pas d'ombre, et donc plus d’êtres vivants.

Malgré le climat sec et aride, les sols sont tout de même fertiles. Nous avons ainsi décidé de planter arbres et arbustes pour diminuer la surface du terrain désertique et attirer la pluie.

Alain, son équipe et les sœurs se sont attelés à cette tâche en plantant en 2015 différentes espèces adaptées aux conditions climatiques du lieu. Chaque arbuste a été entouré d’une clôture d’épineux afin de le protéger des bovins et autres prédateurs. Nous avons pris conscience de la nécessité de continuer ce reboisement et sommes motivées, avec les jeunes en formation, pour continuer ces plantations