Le temps des moissons au Burkina Faso
Le temps des moissons au Burkina Faso : Un projet d’agriculture pour partager les récoltes
Réduction fiscale
1524 € / 1524 €
1er lot de 5 motopompes
914 € / 914 €
Formation pour les 10 agriculteurs
762 € / 762 €
Achat de semences améliorées
1185 € / 1524 €
Second lot de 5 motopompes
0 € / 762 €
Grillage

Catastrophes naturelles et conflits au Burkina Faso, les plus vulnérables  sont toujours les premières victimes 

Installées depuis 2009 au Burkina Faso, les Filles de la Charité accompagnent traditionnellement les populations les plus fragiles dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’aide aux pauvres et des prisonniers.

Confrontées aux catastrophes climatiques et aux menaces terroristes dans le pays (attaques des groupes armés dans le nord et l’Est du Burkina), elles apportent également secours d’urgence et aide humanitaire aux populations réfugiées.

Selon l’Agence de l’ONU pour les réfugiés, 1 personne sur 20 au Burkina Faso est aujourd’hui déplacée «dans le cadre de la crise humanitaire et de protection qui connaît la croissance la plus rapide au monde.»

Avec cette pression démographique dans les zones de refuge , les ressources disponibles ne sont pas suffisantes pour répondre aux besoins alimentaires de ces nouvelles familles migrantes qui, épuisées et forcées de fuir leur foyer ont également désespérément besoin d’un abri, d’eau, de protection et de santé.

Rien qu'à Nouna, 20 000 personnes déplacées peuvent trouver une aide alimentaire grâce aux filles de la Charité. Mais cette aide  ponctuelle n'est jamais satisfaisante pour les soeurs qui cherchent toujours à trouver des solutions pour aider les plus plus démunis à émerger de la pauvreté. 

Un projet de culture pour aider les agriculteurs  de Nouna à accéder à une autonomie alimentaire durable.

Au Burkina , la rareté des pluies et leur mauvaise répartition pendant la courte saison hivernale (3 mois) couplée à des poches d’inondations mettent à rude épreuve le dur labeur des paysans.

Compte tenu de leurs moyens de culture rudimentaires, ceux-ci ne parviennent pas à développer d'alternatives agricoles pour se sortir de l’insuffisance alimentaire, augmentant ainsi pauvreté, vulnérabilité et découragement.

Pour pallier ce manque cruel de récoltes du fait des inondations et sécheresses, un projet de culture de contre-saison a émergé pour aider ces populations à leur assurer une sécurité alimentaire minimum.

Grâce à l’achat de nouvelles  pompes motorisées et au creusement d’un puits pour irriguer et arroser, les agriculteurs pourront ainsi pratiquer le jardinage pendant les périodes de sécheresse et subvenir aux besoins  alimentaires de leurs familles et de la communauté  dans les périodes dites de soudure des saisons

 

Ce projet sur le terrain vise à :

  • Renforcer la résilience de paysans face l’insuffisance des récoltes
  • Augmenter la capacité de production des agriculteurs, soumis à une trop faible productivité
  • Procurer un revenu aux agriculteurs pour leur propre prise en charge
  • Sensibiliser et former à la pratique de la culture de contre-saison pour accéder à une autosuffisance alimentaire
  • Accroître les liens de solidarité par une appropriation communautaire du projet

Les bénéficiaires sont dix paysans qui tentent de lutter contre les effets des inondations et des faibles rendements. On peut compter sur 15 personnes par foyer qui pourront bénéficier de ces nouvelles récoltes.

Après avoir bénéficié de ce projet, ils pourront ensuite partager leurs compétences à d’autres membres de la communauté afin de leur permettre à leur tour de pratiquer la culture de contre-saison.

Aux côtés des Sœurs chargées de la mise en oeuvre de ce projet, les acteurs également impliqués auprès des bénéficiaires sont :

  • Le personnel du programme de Réadaptation à Base Communautaire (RBC) pour la sensibilisation des communautés
  • L’appui technique de la Direction Provinciale de l’Agriculture
  • Les volontaires de la commune appuyés dans leurs initiatives par les chefs coutumiers et religieux

À terme, l’objectif est de créer avec l’ensemble de ces acteurs une mutuelle de crédit pour permettre au bénéfiacires de mieux gérer et investir leurs revenus.

Un grand MERCI pour votre aide,

ces populations déplacées pourront subvenir à leurs besoins alimentaires grâce à vous !

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L'équipe des Projets Rosalie

Chers donateurs, du fond du coeur, je vous remercie pour votre générosité. Merci pour votre promptitude à soutenir toutes les initiatives en faveur des personnes vulnérables. Afin de pouvoir boucler le budget, nous venons solliciter l'aide de ceux qui peuvent encore faire quelque chose pour nos agriculteurs. Les Filles de la charité comptent sur vous pour la réalisation de ce projet. Merci infiniment!
Sr Toyin

Envoyé il y a 3 jours

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L'équipe des Projets Rosalie
Sr Toyin Abegunde

Sr Toyin ABEGUNDE est une fille de la charité d’origine Nigériane, mais missionnaire au Burkina depuis 2009. Depuis son arrivée dans le diocèse de Nouna , elle est responsable du département solidarité humaine de Caritas Burkina qui s’occupe de personnes vulnérables et et de l'aide aide humanitaire en générale . En Janvier 2016 la sœur Toyin a été sollicitée par la province du Nigeria pour ouvrir une nouvelle communauté dans un autre village (Kolonkoura) dans le diocèse de Nouna avec trois autres sœurs qui travaillent dans une école inclusive . C’est dans le cadre de l’arrivée massive de nouveaux déplacés qu’elle soumet ce projet d’agriculture et d’autonomie alimentaire.

Nouna
Burkina Faso

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