By continuing your visit on this website, you accept the use of cookies offering you tailored content and enhancing your browsing experience. Learn more

Les Filles de la Charité à travers le monde

2
March 30, 2019

L'histoire d'Esche : « J'avais perdu l'espoir de vivre. »

La meilleure manière de comprendre l’organisation des Filles de la Charité, c’est de découvrir leurs actions dans les pays en développement. Unies, elles consacrent leur vie au service des pauvres. Récits, vidéos, biographies et plus encore, vous offriront un aperçu du monde où vivent les populations locales avec les Sœurs et leur travail, en collaboration avec l'IPS.

L'histoire d'Esche : « J'avais perdu l'espoir de vivre. »

La vie d’Esche pendant quinze ans avec son mari soldat et ses quatre enfants n’était pas parfaite, mais elle avait un abri dans une maison louée et de la nourriture pour ses enfants. Ce style de vie misérable prit fin il y a cinq ans quand Esche avait 35 ans et que son mari mouru du SIDA. Il ne lui restait plus rien. Sans revenu ni aucune qualification, Esche et ses quatre enfants vécurent une existence de misère et d’exploitation dans les rues.

Esche raconte: « Je ne rêvais pas d’améliorer ma vie… nous consommions ce que nous avions. J’avais perdu l’espoir de vivre. »

 


 


Par la suite, son propre état de santé s’étant gravement détérioré Esche fait appel au programme gouvernemental pour les femmes et les enfants et est orientée vers la clinique Sainte Mary des Filles de la Charité à Addis Abeba en Ethiopie.

Avec d’autres femmes, Esche reçoit des soins et une formation en matière d’hygiène quotidienne, pour améliorer sa santé et sa vie dans la dignité. Elle participe aussi à un cours de formation de compétences en affaires qui change sa façon de penser et qui change sa vie. Forte de ses nouvelles compétences, elle reçoit ensuite un financement pour l’achat de matériel afin de démarrer sa propre entreprise. Elle s’inscrit dans une collectivité locale d’épargne et de crédit et pourra par la suite acheter sa propre machine à coudre afin de créer des vêtements qu’elle vend encore aujourd'hui sur le grand marché libre de « Merkato ».


 


Maintenant qu’elle a 40 ans, Esche et ses enfants vivent une vie saine dans leur propre maison, et elle est fière de pouvoir leur payer elle même les frais de scolarité. Son plus jeune est à la maternelle, deux enfants sont à l’école primaire et sa fille aînée fréquente l’Université d’Addis-Abeba.


« Maintenant j’ai un rêve et j’ai de l’espoir… grace à Dieu ! » s’exclame Esche.

Sign in to comment this news

Sign in !